dimanche 5 septembre 2010



Désormais, j'aime le Zénith. Et les chatons farceurs. Comprendra le seul qui pourra.

Je ne sais pas.


Courte durée. Moments forts passés.
Un jour peut-être, me pardonneras-tu. Et peut-être même, que tu me comprendras.



Il y a des mots qui me gênent, des centaines de mots des milliers de rengaines qui ne sont jamais les mêmes
Comment te dire ? Je veux pas te mentir, tu m'attires
Et c'est là que se trouve le vrai fond du problème
Ton orgueil, tes caprices, tes baisers, des délices
Tes désirs, des supplices, je vois vraiment pas où ça nous mène

Alors on se raisonne, c'est pas la fin de notre monde
Et à tort, on se questionne encore une dernière fois

Je ne sais pas comment te dire
J'aurais peur de tout foutre en l'air
De tout détruire
Un tas d'idées à mettre au clair
Depuis longtemps
Mais j'ai toujours laissé derrière
Mes sentiments

Parfois je me dis que j'ai tort de rester si passive Mais d'où tu me regardes, moi je te dévore
Mais c'est parfois trop dur de discerner l'amour
Mon ami, mon amant, mon amour, et bien plus encore

Alors on se raisonne, c'est pas la fin de notre monde
Et à tort, on se questionne encore une dernière fois